Impossible de toucher ce blog depuis quelques temps.
En tous cas, pas sans colère.
Alors j'effleure.
Je tourne autour du pot.
Difficile de repartir sur des bases saines après avoir sali l'endroit.
Kro a raison, au fond.
Cette vidéo est une horreur.
Alors pourquoi la mettre ici, pourquoi la défendre ?
Parcequ'une partie de moi n'arrive toujours pas à croire que l'Homme est capable d'autre chose que ça.
Parceque je suis furax contre les gens qui prétendent que quand ça va mal, il suffit de mettre un mot dessus et des cachets dedans.
Parceque ces gens-là ne savent pas ce que c'est que de vivre avec le monstre de la vidéo et d'avoir peur de l'imitation.
Surtout, cet espace m'appartient et j'en fais ce qu'il me plait, j'y crie si je veux, si je peux, j'en ai besoin.
Là.
C'est chez moi et je le dis.
Maintenant je vais peut-être pouvoir écrire.
mercredi, novembre 29, 2006
mardi, novembre 28, 2006
Fête
Le 25 novembre, c'est ma fête.
C'est aussi la "Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes".
http://www.dailymotion.com/video/xo7vf_solidarite-femmes-enfants
C'est aussi la "Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes".
http://www.dailymotion.com/video/xo7vf_solidarite-femmes-enfants
mardi, novembre 21, 2006
Suzanne sait tout
"La vie, faut bien qu'il y ait des accros, sinon on ne saurait pas à quoi s'accrocher".
Ah !
Ah !
lundi, novembre 20, 2006
Le chiffre du jour
25 000.
C'est le nombre annuel de cas de viols et de violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants en République Démocratique du Congo.
Source : http://www.vday.org
"Faced with an estimated 25,000 cases of rape and other sexual violence against women and children reported per year in the Democratic Republic of the Congo, UN Under-Secretary-General Jan Egeland recently described the plague of sexual violence that has prevailed in the country's eastern provinces for nearly a decade, as a "cancer that seems out of control". The effects of sexual violence are catastrophic, rending the bonds of family, community, and society. Despite the recognition that rape can constitute a crime against humanity -- a charge second in gravity only to genocide -- the problem continues unabated today in too many environments like the Democratic Republic of the Congo and Darfur, where the mere act of foraging for wood or fetching drinking water exposes hundreds of thousands of women and girls to grave danger, and where systematic rape -- and near-total impunity - continue to define the crises. "
C'est le nombre annuel de cas de viols et de violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants en République Démocratique du Congo.
Source : http://www.vday.org
"Faced with an estimated 25,000 cases of rape and other sexual violence against women and children reported per year in the Democratic Republic of the Congo, UN Under-Secretary-General Jan Egeland recently described the plague of sexual violence that has prevailed in the country's eastern provinces for nearly a decade, as a "cancer that seems out of control". The effects of sexual violence are catastrophic, rending the bonds of family, community, and society. Despite the recognition that rape can constitute a crime against humanity -- a charge second in gravity only to genocide -- the problem continues unabated today in too many environments like the Democratic Republic of the Congo and Darfur, where the mere act of foraging for wood or fetching drinking water exposes hundreds of thousands of women and girls to grave danger, and where systematic rape -- and near-total impunity - continue to define the crises. "
Cécile
Lu dans Libé d'aujourd'hui :
"Cécile Vianne-Maxell, 50 ans, travaillait dans une biscuiterie, mais ne se voyait pas à la chaîne toute sa vie. Elle a démissionné pour devenir aide à domicile. Et a même obtenu le DEAVS, le diplôme le plus élevé de la filière. Cécile est vernie, elle a un CDI de 35 heures. Mais, malgré ses huit ans d'expérience, elle gagne 1 200 euros bruts par mois, frais de déplacement compris. "
Mes grands-parents sont isolés et maintenant assez handicapés, ils auraient bien besoin d'une aide ménagère tous les jours et y ont droit.
Sauf que... ben elles ne sont pas assez nombreuses et n'arrivent pas à couvrir les besoins grandissants.
Pourquoi ?
La réponse est dans le témoignage de Cécile.
Je défie quiquonque de vivre décemment avec 1200 brut par mois, frais de déplacement compris (c'est connu, l'essence est pas cher en ce moment).
Même avec la foi, ça ne le fait pas.
Du coup, papy mamy sont seuls pratiquement toute la semaine.
Papy a la maladie de Charko et ne peut presque plus se déplacer et mamy perd la boule.
Résultat, elle a fait une occlusion intestinale et ne pesait plus que 44kg.
Les économies de bouts de chandelle tuent les vieux qui n'ont qu'un connard d'égoïste comme fils.
Et des petites-filles qui culpabilisent à 500km de là.
"Cécile Vianne-Maxell, 50 ans, travaillait dans une biscuiterie, mais ne se voyait pas à la chaîne toute sa vie. Elle a démissionné pour devenir aide à domicile. Et a même obtenu le DEAVS, le diplôme le plus élevé de la filière. Cécile est vernie, elle a un CDI de 35 heures. Mais, malgré ses huit ans d'expérience, elle gagne 1 200 euros bruts par mois, frais de déplacement compris. "
Mes grands-parents sont isolés et maintenant assez handicapés, ils auraient bien besoin d'une aide ménagère tous les jours et y ont droit.
Sauf que... ben elles ne sont pas assez nombreuses et n'arrivent pas à couvrir les besoins grandissants.
Pourquoi ?
La réponse est dans le témoignage de Cécile.
Je défie quiquonque de vivre décemment avec 1200 brut par mois, frais de déplacement compris (c'est connu, l'essence est pas cher en ce moment).
Même avec la foi, ça ne le fait pas.
Du coup, papy mamy sont seuls pratiquement toute la semaine.
Papy a la maladie de Charko et ne peut presque plus se déplacer et mamy perd la boule.
Résultat, elle a fait une occlusion intestinale et ne pesait plus que 44kg.
Les économies de bouts de chandelle tuent les vieux qui n'ont qu'un connard d'égoïste comme fils.
Et des petites-filles qui culpabilisent à 500km de là.
vendredi, novembre 10, 2006
Etre aimée
Un petit billet, rien qu'un, pour dire que je suis aimée.
Ca m'étonnera toujours, je crois, mais je dois me rendre à l'évidence.
J'ai envie de dire merci, je le ressens très fort, mais j'ai comme l'impression que ça ne se fait pas.
J'aimerais pouvoir m'aimer autant qu'on m'aime.
Ceux qui me connaissent bien ont su.
Les autres ont fait comme ils pouvaient, ou comme ils pensaient bien faire.
J'en veux pour l'instant à certains, parcequ'ils n'ont pas vraiment écouté et m'ont collé leurs certitudes sur le dos.
Gardez-les !
Je remonte doucement à la surface, je n'ai pas besoin du poids de vos certitudes.
Je vous aime, je ne sais pas faire autrement quand on m'aime.
Ca m'étonnera toujours, je crois, mais je dois me rendre à l'évidence.
J'ai envie de dire merci, je le ressens très fort, mais j'ai comme l'impression que ça ne se fait pas.
J'aimerais pouvoir m'aimer autant qu'on m'aime.
Ceux qui me connaissent bien ont su.
Les autres ont fait comme ils pouvaient, ou comme ils pensaient bien faire.
J'en veux pour l'instant à certains, parcequ'ils n'ont pas vraiment écouté et m'ont collé leurs certitudes sur le dos.
Gardez-les !
Je remonte doucement à la surface, je n'ai pas besoin du poids de vos certitudes.
Je vous aime, je ne sais pas faire autrement quand on m'aime.
lundi, novembre 06, 2006
Un jour sans fin
Rien ne change vraiment, paraît.
Paraît.
Mais ça ne m'était pas arrivé depuis très longtemps et je ne pensais pas que ça m'arriverait de nouveau.
Alors à la douleur du moment s'est ajoutée la honte du retour en arrière.
Je me suis soudain retrouvée incapable de communiquer, emmurée dans le silence, les yeux perdus, recroquevillée en moi.
A ne plus vouloir être là, dans ce corps, dans cet appart' saturé d'humidité, dans cette vie dont je ne sais que faire, dans ce couple qui me terrifie.
Incapable de dire, incapable de faire.
Prise au piège de moi-même, je ne trouvais plus la sortie.
Je hurlais dedans.
Pas à la hauteur.
Incapable.
Pire.
Je gâche tout, je ne vaux rien.
Je ne suis pas aimable.
Je n'en ai pas le droit.
Retour à la case départ,
merci d'avoir tenté votre chance.
Paraît.
Mais ça ne m'était pas arrivé depuis très longtemps et je ne pensais pas que ça m'arriverait de nouveau.
Alors à la douleur du moment s'est ajoutée la honte du retour en arrière.
Je me suis soudain retrouvée incapable de communiquer, emmurée dans le silence, les yeux perdus, recroquevillée en moi.
A ne plus vouloir être là, dans ce corps, dans cet appart' saturé d'humidité, dans cette vie dont je ne sais que faire, dans ce couple qui me terrifie.
Incapable de dire, incapable de faire.
Prise au piège de moi-même, je ne trouvais plus la sortie.
Je hurlais dedans.
Pas à la hauteur.
Incapable.
Pire.
Je gâche tout, je ne vaux rien.
Je ne suis pas aimable.
Je n'en ai pas le droit.
Retour à la case départ,
merci d'avoir tenté votre chance.
Inscription à :
Articles (Atom)