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lundi, mai 05, 2008

Désobéir

Je me rappelle très bien ces résistants qui venaient à la maison.
Je me rappelle ces hommes et ces femmes qui savaient pourquoi ils s'étaient battus, pour quoi ils se battaient encore, pourquoi ils vivaient.
Contre quoi.

Je me rappelle aussi les bras décharnés, les yeux enfoncés.
Je me rappelle l'Affiche rouge.

Je me rappelle très bien m'être demandée, fugacement, si j'aurais été résistante et m'être dit, encore plus vite,
bien sûr,
évidemment.
Je le veux.

Mais j'ai aussi très tôt réalisé que la question n'est pas seulement de savoir ce qu'on voudrait être,
mais à quel moment on décide de le devenir.

A quel moment tout bascule.
A quel moment c'est tout simplement trop.

Ce qui fait basculer l'un ne fait pas forcément basculer l'autre.
Ce moment là est très personnel.
C'est à chacun de regarder en soi et de voir jusqu'où ça va
là-dedans.

Jusqu'où j'obéis,
jusqu'où je laisse faire.
Jusqu'où je suis fidèle à cette enfant que j'étais.


Ce matin, ils sont venus tôt, très tôt.
Ils ont pris un jeune couple,
puis une famille avec un enfant et la maman enceinte.
Ils les ont emmenés.
Demain, ils seront en Pologne,
après-demain, en Tchétchénie,

où leur vie ne vaut rien.


Que vaut la mienne, si je laisse faire ?

vendredi, janvier 18, 2008

Devoir d'absence

Alain m'a écrit et m'a fait remarquer, avec gentillesse mais fermeté, que je ne bloguais plus.
Il fait ça bien, Alain.
Ce qu'il dit s'insinue doucement mais sûrement.
C'est un prof
et un bon.

Il m'énerve.
Surtout quand il a raison.

Oui, je ne blogue plus.
Je me débine.
Et pour une mauvaise raison en plus.
Bien sûr, Alain ne connaît pas vraiment cette raison, il pense juste qu'on se "doit", en quelque sorte, à ses lecteurs.
C'est un peu lourd à porter pour moi, ça.
J'essaye déjà de me devoir à moi-même.
Et c'est difficile.

Mauvaise raison, donc.
Parceque quelqu'un lit ce blog.
Quelqu'un que je ne supporte pas.
Qui pense me connaître.
Qui m'a étiquettée,
mise en prison
dans sa pensée étriquée.

Alors il faut surmonter.
Ne pas se laisser prendre au piège des bonnes excuses.
Et assumer.

Et exister.

mardi, novembre 06, 2007

Si

Si comme moi vous allez parfois au boulot,
la boule là,
si comme moi vous vous demandez souvent ce que vous faites là,
derrière ce bureau,
si comme moi vous vous voyez des fois
comme un imposteur,
si comme moi vous vous sentez coupable de ne pas être
assez bon,
assez efficace,
si comme moi vous avez été élevé en bon petit soldat, dans la valeur
travail,
si comme moi vous aimez votre boulot, malgré tout,
à cause des gens,
surtout,

et qu'en plus vous en avez un peu marre du cinéma revendicatif mais simplificateur et bâclé,
ou simplement
si vous vivez dans un pays gris, en novembre,

allez voir, de toute urgence, le film de Jean-Michel Carré :
J'ai (très) mal au travail.

Et faites passer !

mercredi, mai 30, 2007

Joyeux Anniversaire Germaine !

Elle a 100 ans aujourd'hui.
Elle, c'est Germaine Tillon.
Je l'ai découverte il y a environ un an, à l'occasion d'une expo au Musée Dauphinois dont je suis sortie éberluée, secouée, remontée.

Imaginez un peu : on est dans les années 30, jeune ethnologue, elle part en Algérie, dans les Aurès, étudier les nomades Shaoui.
Au tout début de la guerre, elle rentre en résistance dans le réseau Musée de l'Homme, arrêtée avec sa mère sur dénonciation, elle est déportée à Ravensbrück en 1943. Elle y survit près de deux ans, comme cantonnière, non sans faire écrire à ses co-détenues une opérette (!) sur la vie au camp et analyser le fonctionnement de celui-ci.
A son retour en France, elle écrit, elle témoigne, puis elle repart en Algérie, où elle se battra pour améliorer la conditions des femmes. De retour en France, elle institue l'enseignement dans les prisons françaises.

Germaine est toujours là.
Germaine a 100 ans.

Imaginez ce qu'elle ferait si elle pouvait en vivre 200 !

Imaginez ce que pourrait être le monde si on essayait tous d'être un peu Germaine, des fois !

jeudi, mars 08, 2007

Drôlement magnifique

Les Ecrans de Libé me font souvent découvrir des sites intéressants.
Aujourd'hui, c'est une perle.
Une de ces créations qui fait sourire les larmes.

Ca s'appelle Coiffure pour dames.
Un photographe, Fabrice Guyot, a saisi, d'un oeil drôle et tendre, le rituel coiffure de ces dames.

Ca me fait penser à Suzanne, ma grand-mère chérie, qui se fait pomponner tous les mois chez Louisette et qui, à 92 ans, en fait tout juste 75.
La permanente impeccable et le verbe haut, elle m'engueule toujours, "tu me fais honte, avec ces cheveux qui ne ressemblent à rien !"
C'est tout un budget. Tout un cérémonial aussi. Ma mère la dépose, ou la fille de Louisette, passe la prendre. Suzanne y passe l'après-midi.
Elle revient épuisée, mais fière : "Qu'est-ce que tu penses de ma couleur ? Louisette m'a bien réussie aujourd'hui !".

La coquetterie et les mots, c'est un peu tout ce qu'il lui reste.
Elle se sent si inutile, si dépendante.
Elle ne supporte pas.
92 ans, c'est beau, mais pour qui ?

Alors je lui demande un massage des pieds.
Et je lui épile le menton.

Je l'aime.
Elle m'aime.

Mais est-ce que ça suffit, à 500 km de distance ?

mercredi, février 28, 2007

Aveu

Je repoussais le moment, mais Maliki ayant ouvert la voie, je me sens plus forte pour vous confier mon horrible secret.

Je suis une handicapée du supermarché.

Ca m'angoisse.
Mais vraiment.

D'abord, c'est loin.
Toujours trop loin.

Ensuite, je n'ai jamais la pièce de 1 euro qui va bien et mes jetons ne marchent plus (pourquoi, mystère). Je me retrouve donc souvent à trimbaler un cabas bleu rempli à ras bord en zig-zaguant névrotiquement.

Névrotiquement, parce que je rentre en transe dès l'entrée du magasin. Ca fait rire Grodoudou, mais moi, je souffre.
Je ne sais plus où donner de la tête, je perds le fil de ma liste, je m'égare et paf, je me retrouve immobile devant les boites de thon. Ou les biscuits apéro.

Je reste 15 minutes au rayon linge de maison, à me demander si je n'ai pas besoin de trois oreillers pour le prix de 2.

Je ne trouve pas mes yahourts natures au rayon yahourts.

J'ai oublié quelque chose, mais quoi ?

Quand j'arrive enfin à la caisse, l'angoisse monte encore d'un cran. De toutes façons la mienne sera la plus lente, oui mais pas forcément, si ?

Si.

En plus les gamins de la dame de derrière n'arrêtent pas de hurler. Et le Monsieur devant moi ne retrouve plus sa carte de fidélité.

Je veux sortir.

Bien entendu, j'ai oublié mon panier politiquement correct. Pourtant, je le sais, les sacs plastiques (gratuits), c'est maaaaal.
Mais pas les sacs poubelle payants, zavez remarqué ?

Je finis par passer, je jette tout pèle mèle dans le cabas bleu. Il me reste encore l'équivalent de deux sacs à caser là-dedans (mais comment ça rentrait avant ? C'était zippé ou quoi ?) quand la caissière me lance, vaguement agacée, "74,20€, s'il vous plait !".

La dame de derrière a un sourire moqueur.
Je me sens nulle, inadaptée.

J'ai 12 ans et j'arrive en pantoufles à l'école.

lundi, février 05, 2007

Coup de calgon du lundaille

... façon Ronde (mais forcément en moins bien, hein).

Alors voilà.
Vendredaille, Grodoudou et moi on s'est fait une soirée en namoureux.
Genre simple, mais doux : resto-ciné.

Comme on est tous les deux de grands fans de Fred Vargas, on a été tentés par l'adaptation de Pars vite et reviens tard.
Oui, bon, je sais.
Les adaptations de bons bouquins au ciné, on sait ce que ça donne. Au mieux, on est légèrement déçu, au pire, on pleure le saccage.
Très rarement on a la surprise d'une réussite totale, affranchie de l'original. Je pense au Silence des Agneaux ou à Dolorès Clayborne.

Devinez ?
Ben non, cette fois encore, pas de surprise.
C'était plat, ça sonnait faux, même les acteurs ne rattrapaient pas le tout.
Du Warnier lourdingue à souhait.
Mais ça, passe encore.

Il y a pire.

Si vous connaissez Fred Vargas, vous connaissez Rétancourt.
La seule vraie héroïne qui déchire sa race et qui, attention je vais lacher un gros mot, est GROSSE.
Oui, Rétancourt est grosse !

Y'a intérêt même !
Parce qu'elle sait transformer son énergie comme elle le souhaite.
Parce qu'elle cache Adamsberg derrière elle, en peignoir, au Canada, dans une salle de bain.

C'est une super grosse qui assure un max.

Eh bien chez Warnier, Rétancourt est non seulement inexistante, mais en plus elle est à peine baraquée. Une blondasse tiédasse, quoi. Pas de quoi cacher un José Garcia, même au régime.

Alors là, je dis stop !

Il n'y avait qu'une seule héroïne vraiment terrible, avec des formes autour et on nous l'assassine !
Ils vont jusqu'à nous fourguer une jolie asiatique genre androgyne anorexique à cheveux longs (pour compenser la taille 12 ans) dans le rôle de Camille.

AAAAAAAAAAAARRRRRRRGGGG !

J'avais envie de hurler dans le ciné, je vous jure.

Une vraie nana, dans un polar français, c'était trop demander?

PS : merci à toi, Pensées d'une ronde, d'offrir un espace cri à toutes celles (des millions) qui ne rentrent pas dans le 38 Etam !

mardi, janvier 16, 2007

vendredi, janvier 05, 2007

Première action en 2007

Je vous encourage à aider Denis Robert, journaliste courageux qui a mis à jour l'affaire ClearStream et se retrouve lessivé, tous les détails ici :

http://lesoutien.blogspot.com/


Eh, au fait, 2007 bisous les gens !

mercredi, décembre 20, 2006

jeudi, décembre 07, 2006

Voleuse

Samantdi vole à mon secours aujourd'hui en me donnant ses mots :

http://www.samantdi.net/dotclear/index.php?2006/12/06/786-la-legerete

vendredi, décembre 01, 2006

Méli-mélo

Un ami que j'adorais et qui m'avait déçue est mort trop tôt pour que je l'engueule.
Un autre ami m'a déçue et j'ai mis trop de temps à le pardonner, la vie c'est court et en plus putain après on meurt.
J'ai du mal à respirer parfois dans ma peau de couple et je deviens invivable.
Je cours. Pas mal. Même longtemps. Je n'en reviens pas.
J'ai envoyé hier soir ma première soumission à publication. Je n'en reviens pas.
Je fais un stage de massage shiatsu ce week-end. J'ai hâte.
Hier soir, au Taï-Chi, c'était auto-gestion et c'était génial, j'ai appris la pause Qi-qong du héron et celle de la mouette. Ca remet en place.
Une copine de la chorale que je ne connais pas bien va très mal. Elle maigrit alarmant. Elle se fait vomir apparemment. Je me sens impuissante alors je vais essayer de lui faire et de lui faire faire, des massages.
Jean Véronis a écrit deux ou trois trucs que j'ai beaucoup aimé dernièrement.
Je suis pire que Boulet, pour ce qui est des préjugés. En plus j'y perds beaucoup d'énergie.

Bon, c'est décidé, ce matin je me fais le héron.

mardi, novembre 28, 2006

Fête

Le 25 novembre, c'est ma fête.

C'est aussi la "Journée internationale pour l'élimination des violences à l'égard des femmes".

http://www.dailymotion.com/video/xo7vf_solidarite-femmes-enfants

lundi, novembre 20, 2006

Le chiffre du jour

25 000.

C'est le nombre annuel de cas de viols et de violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants en République Démocratique du Congo.

Source : http://www.vday.org

"Faced with an estimated 25,000 cases of rape and other sexual violence against women and children reported per year in the Democratic Republic of the Congo, UN Under-Secretary-General Jan Egeland recently described the plague of sexual violence that has prevailed in the country's eastern provinces for nearly a decade, as a "cancer that seems out of control". The effects of sexual violence are catastrophic, rending the bonds of family, community, and society. Despite the recognition that rape can constitute a crime against humanity -- a charge second in gravity only to genocide -- the problem continues unabated today in too many environments like the Democratic Republic of the Congo and Darfur, where the mere act of foraging for wood or fetching drinking water exposes hundreds of thousands of women and girls to grave danger, and where systematic rape -- and near-total impunity - continue to define the crises. "

Cécile

Lu dans Libé d'aujourd'hui :

"Cécile Vianne-Maxell, 50 ans, travaillait dans une biscuiterie, mais ne se voyait pas à la chaîne toute sa vie. Elle a démissionné pour devenir aide à domicile. Et a même obtenu le DEAVS, le diplôme le plus élevé de la filière. Cécile est vernie, elle a un CDI de 35 heures. Mais, malgré ses huit ans d'expérience, elle gagne 1 200 euros bruts par mois, frais de déplacement compris. "

Mes grands-parents sont isolés et maintenant assez handicapés, ils auraient bien besoin d'une aide ménagère tous les jours et y ont droit.

Sauf que... ben elles ne sont pas assez nombreuses et n'arrivent pas à couvrir les besoins grandissants.

Pourquoi ?
La réponse est dans le témoignage de Cécile.
Je défie quiquonque de vivre décemment avec 1200 brut par mois, frais de déplacement compris (c'est connu, l'essence est pas cher en ce moment).
Même avec la foi, ça ne le fait pas.

Du coup, papy mamy sont seuls pratiquement toute la semaine.
Papy a la maladie de Charko et ne peut presque plus se déplacer et mamy perd la boule.
Résultat, elle a fait une occlusion intestinale et ne pesait plus que 44kg.

Les économies de bouts de chandelle tuent les vieux qui n'ont qu'un connard d'égoïste comme fils.

Et des petites-filles qui culpabilisent à 500km de là.

vendredi, novembre 03, 2006

Nous sommes tous concernés !

Le pire arrive.

Après le système Hartz en Allemagne, qu'Agnès Maillard dénonçait déjà dans son article (signalé ici) :
http://blog.monolecte.fr/post/2006/09/16/Au-dela-des-verts-paturages

L'huma signale un amendement passé en douce dans le budget de la sécu 2007 il y a quelques jours, qui vise à renforcer le contrôle du patrimoine des allocataires de prestations sociales, comme le RMI, la CMU ou l'allocation de parent isolé (API).

Pour résumer, il y aura « évaluation forfaitaire des éléments du train de vie » comprenant « le nombre et la valeur des véhicules automobiles, moto, la valeur locative du ou des biens immobiliers détenus ou mis à disposition, les avantages en nature ou espèces servis par des tiers, la fréquence et le coût des voyages à l’étranger, etc. ».
http://www.humanite.presse.fr/journal/2006-10-26/2006-10-26-839292

J'ai été alertée par un ami motard, qui m'a donné ce lien :
http://www.motomag.com/spip/+Moto-ou-RMI-faudra-t-il-bientot-01035+.html
Je n'ai fait que remonter jusqu'à l'huma, qui est à l'origine de l'info.

Bien entendu, il est beaucoup plus facile de s'attaquer aux petits qu'aux grands.

Apparemment, l’UMP et l’UDF ont voté en faveur du texte, le PS s’est abstenu ; seul le PCF a voté contre.

A bon entendeurs...



Lorsque les nazis vinrent chercher les communistes, je me suis tu : je n'étais pas communiste.
Lorsqu'ils ont enfermé les sociaux-démocrates, je me suis tu : je n'étais pas social-démocrate.
Lorsqu'ils sont venus chercher les Juifs, je me suis tu : je n'étais pas Juif.
Lorsqu'ils sont venus chercher les catholiques, je me suis tu : je n'étais pas catholique.
Lorsqu'ils sont venus me chercher, il n'y avait plus personne pour protester.


Martin Niemöller

mardi, octobre 24, 2006

Engagement

Hier soir, je suis allée voir Bamako, un film de Abderrahmane Sissako, qui met en scène un procès contre la Banque Mondiale et le FMI dans la cour d'une maison malienne.
Mouais.

Le film n'est pas mauvais, il serait même plutôt émouvant et intelligent, s'il n'était pas aussi, comment dire... fouillis.
Il veut en dire trop, entremélant pour faire style et se perdant.
Il ne respecte même pas le rythme de ce qu'il veut décrire.

Ca m'énerve.
Ca m'énerve d'autant plus que ce film aurait été nécessaire s'il avait été bon.

En fait, il faudrait n'en garder que les premières minutes, où une écrivaine appelée à la barre analyse très finement la situation et la décrit avec des mots précis, beaux, utiles.

Elle-même est très belle, dans son boubou clair, ses yeux brillants d'intelligence, sa voix posée et son vocabulaire évident. Une vraie Afrique, vibrante de culture et de rythme.

Une femme force, qui en appelle une autre, celle qui intervient après le film, Julie Castro, du Comité d'Action contre la Dette du Tiers Monde (CADTM).
Cette petite brune au look très sage des étudiantes en droit sait non seulement parler, mais elle possède son sujet sur le bout des doigts. Elle donne des chiffres, des références précises, ne caricature pas, ne simplifie pas.
J'aime sa démarche, son honnêteté intellectuelle, son débit parfait et son vocabulaire précis, adapté.

Je suis rarement épatée par un orateur, quel qu'il soit. Je les trouve souvent démagos, caricaturaux, voir méprisants envers leur auditoire. Même si je suis d'accord avec eux, ils me hérissent les poils et me donnent envie de hurler à l'imposture, à la recette.

Rien de tout celà ici.
Juste l'absolue nécessité d'informer.

Je ne suis pas une oratrice comme Julie ou la dame en boubou (si vous connaissez son nom, ça m'intéresse), alors allez voir par vous-même, c'est important :
http://www.cadtm.org/texte.php3?id_article=22

lundi, octobre 23, 2006

Libérez les livres !

Apparemment, il y en a qui ne connaissent pas encore le bookcrossing.
Naaan ?
Si.

Mes annonces répétées ont dû se perdre dans la Websphère.
Tant pis, je récapépette.

Alors, le bookcrossing, ça part d'un chouette principe : partager les livres, les faire vivre, circuler et puis en parler, aussi.

C'est facile, on s'inscrit là :
http://www.bookcrossing.com

Ou on passe par là parcequ'on comprend quick à l'angliche :
http://bookcrossingfrance.apinc.org/

Et on oublie un livre ou une revue exprès quelque part et on le dit !
On peut aussi s'inscrire pour la chasse, histoire de frissonner un chouille.
Voili.

Happy hunting!

lundi, octobre 16, 2006

J'ai retrouvé les Chicou !

Ils sont là :
http://www.chicou-chicou.com/

Les putes, z'auraient pu prévenir !

Heureusement qu'ya Boulet, hein...
Aaaah, Boulet !

Cela dit, c'est plus tout à fait les mêmes, pisqu'ya plus Fab, mais un Juan (gag ou ?) et que les fils RSS ne marchent pas (bravo, les gars, pratique !).

Déçue, je suis.

Malade, aussi, d'où mon manque d'assiduité en ce moment, désolée.

Keuf keuf, snif.